• Réduire le texte

    Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte

    Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte

    Augmenter le texte
  • Imprimer

    Imprimer

Les agricultures du futur

  • Niveaux :
  • Découverte
Question /

Échanges internationaux et réchauffement du climat favorisent les invasions biologiques. Parmi ces envahisseurs, nombre d’insectes. Face à ces menaces, l’Inra a développé une application pour smartphone et tablette permettant de géo-localiser et référencer ces insectes : AGIIR (Alerter & gérer les insectes invasifs et/ou ravageurs).

Quels sont les deux insectes que vous pouvez signaler à AGIIR via votre mobile ?
A
B
C

Faux La bonne réponse était : C

Il s’agit du frelon à pattes jaunes [lien], grand prédateur d’abeilles et de la chenille processionnaire du pin [lien], responsable de nuisances pour le bétail, les animaux domestiques et les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement. Néanmoins, l’Inra cherche également des moyens de lutte contre la mineuse du marronnier et la coccinelle asiatique.

Il s’agit du frelon à pattes jaunes [lien], grand prédateur d’abeilles et de la chenille processionnaire du pin [lien], responsable de nuisances pour le bétail, les animaux domestiques et les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement. Néanmoins, l’Inra cherche également des moyens de lutte contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore.

Grand prédateur d’abeilles, le frelon à pattes jaunes [lien], dit frelon asiatique, alarme les apiculteurs des régions les plus touchées car il apparaît comme un facteur supplémentaire du déclin des colonies déjà fragilisées. Tandis que la toxine contenue par les soies urticantes de la chenille processionnaire du pin [lien] met en danger le bétail, les animaux domestiques mais aussi les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement.

Exact Bonne réponse

Il s’agit du frelon à pattes jaunes [lien], grand prédateur d’abeilles et de la chenille processionnaire du pin [lien], responsable de nuisances pour le bétail, les animaux domestiques et les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement. Néanmoins, l’Inra cherche également des moyens de lutte contre la mineuse du marronnier et la coccinelle asiatique.

Il s’agit du frelon à pattes jaunes [lien], grand prédateur d’abeilles et de la chenille processionnaire du pin [lien], responsable de nuisances pour le bétail, les animaux domestiques et les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement. Néanmoins, l’Inra cherche également des moyens de lutte contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore.

Grand prédateur d’abeilles, le frelon à pattes jaunes [lien], dit frelon asiatique, alarme les apiculteurs des régions les plus touchées car il apparaît comme un facteur supplémentaire du déclin des colonies déjà fragilisées. Tandis que la toxine contenue par les soies urticantes de la chenille processionnaire du pin [lien] met en danger le bétail, les animaux domestiques mais aussi les êtres humains. En plus d’améliorer la biovigilance, les informations obtenues grâce à AGIIR permettront de mieux connaître le comportement de ces insectes et d’échafauder des stratégies de protection optimisées et respectueuses de l’environnement.

 

Veuillez choisir une réponse